#SMAM

Il y a un peu plus d’un an ma princesse venait au monde. Petite coquine, déjà dotée d’un bon caractère, ma princesse avait décidé qu’elle viendrait au monde les fesses la première. La mort dans l’âme, j’ai accepté une césarienne programmée pour ma sécurité et celle de mon bébé. Un choix sans regret, car j’ai été accompagnée par un équipe de maternité au top, désireuse de me faire vivre à moi et mon bébé un accouchement le plus « naturel » possible et de permettre le début de notre aventure lactée.

5 octobre 2017, 15h08, après quelques poussées, tu es venue au monde. Une petite puce très éveillée, manifestement prête à sortir et affamée. A peine séchée par la sage-femme, tu nous as regardé ton papa et moi, et, lorsque l’auxiliaire de puéricultrice t’a posé sur moi tu as littéralement sauté sur mon sein. Alors que la veille je pleurais toutes les larmes de mon corps sur le fait que ma grossesse prenait fin, à cet instant, une autre expérience unique démarrée, ton allaitement.
J’ai la chance d’être très accompagnée et soutenue dans cette aventure. En premier par mon mari qui est toujours présent à mes côtés, l’équipe de maternité, mes sages-femmes, mes amies, toutes les chouettes mamans rencontrées sur le groupe « les mamans d’octobre 2017 », ma conseillère en lactation, qui est un soutien indispensable et enfin les bénévoles de la Leche League, la voie lactée et l’ATUA. Oui ça fait beaucoup beaucoup de monde, mais aucun n’a été et n’est de trop !

Aujourd’hui, alors que je m’étais fixé un objectif de 6 mois (ce que je trouvais ambitieux), c’est avec beaucoup de joie et de fierté que j’ai fêté mes 1 an d’allaitement et que je m’avance doucement vers un sevrage naturel. Oui ma fille dit quelques mots, a quelques dents, se tient debout et pourtant je l’allaite encore. Ce qui m’apparaissait étrange et presque dérangeant lorsque je n’étais pas renseignée me semble aujourd’hui parfaitement naturel maintenant que je le vis. Je repense avec sourire à ma réaction lorsque j’ai appris en cours de préparation à la naissance que le sevrage naturel d’un enfant se situé entre 2 et 5 ans. « Quoi, on peut allaiter un enfant qui a des dents, mais c’est super bizarre ?!?!!! ». Oui, on peut, et finalement non, ce n’est pas bizarre.
Si j’ai un conseil à donner à toute maman qui souhaite allaiter c’est entourez-vous et n’ayez pas peur de demander de l’aide.
Je souhaite à toutes les femmes qui en ont envie de vivre cette expérience unique.
Belle semaine mondiale de l’allaitement à tous.

Crédit photo : Utopikphoto

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